Daily Archives: February 5, 2011

PRENEZ GARDE A UN ATMOSPHERE TOXIQUE

Alors permettez-moi de jetter la lumière sur ce qui constitue une leadership destructrice, dans l’espoir que cette fois-ci, nous pourrions être mieux formés .

Nos jeunes ne disposent pas encore de la maturité intellectuelle, la sagesse politique et le dialogue ouvert qu’on trouve dans des démocraties plus avancées. Notre pays ne peut pas survivre une lesson en démocratie comme la plupart des pays industrialisés qui ont subi des changements radicaux et des troubles sociaux et politiques. Nous ne possédons pas les ressources, les infrastructures, ou les petro-dollars pour endurer une guerre civile. En tant que citoyens de cette petite et tendre nation, nous devons être conscients et avertis. Nous ne supporteront pas un autre chef destructeur, toxique, et despotique. Grâce à la révolution du jasmin, nous nous sommes débarrassés de ces ordures venimeux, toutefois le danger rôde toujours. Les hommes et les femmes qui composaient son système bien organisé, et bien financé, se déplacent encore et terrorisent toujours nos rues. Ce sont les ministres, les vendeurs, les clients, les enseignants, les maires, la police, les propriétaires de magasins, et tous les autres.

L’égoïsme, le narcissisme, et la nécessité personnelle du pouvoir sont parmi les caractéristiques des leaders destructeurs . Ces dirigeants nocives ne respectent pas leurs promesses du bien-être de leurs peuples. D’autres symptômes fréquents des leaders destructeurs incluent habiliter et renforcer un très petit cercle de partisans fidèls, empecher la construction d’une structure solide, et l’absence d’organisation efficace. Les leaders destructifs sont traditionnels dans leur facon de penser – “command and control “- est un modis operandi. Les effets d’une telle structure se voient dans les résultats économiques, sociaux et politiques qui compromettent la qualité de vie et les libertés des citoyens, une chose avec laquelle tous les Tunisiens sont trop familiers. Le control peut etre evident, comme quand la police secrète ou politique espionne les citoyens ou les groupes d’opposition, ou peut être subtil, comme rappels de l’isolement  social et politiquequand  l’unité autour d’une cause ne se matérialis pas, comme le cas du 26-26.

D’autres symptômes moins évidents, qui ont été exposées récemment au cours de cette période de transition, sont les suivants:

  • Agendas personnels: le recrutement, la sélection et la promotion sont basés sur un agenda politique interne. Par exemple s’entourer de sujets fidèles, au détriment des autres qui peuvent être plus qualifiés pour le poste.
  • Compensations politiques: Les promotions et les avantages ne sont pas liés au rendement, mais à la loyauté.
  • L’utilisation inefficace des ressources: La répartition des budgets entre les départements ou les régions est basée sur le régionalisme, le favoritisme, et les centres de pouvoir.
  • Trop de paroles: Les plans sont riches et chargés seulement dans les discours ; beaucoup de paroles mais pas assez d’action.
  • Le manque de collaboration au sein du gouvernement .
  • Poignarder dans le dos, et avoir mauvaise langue comme characteristiques des membres sortants. Ce sont des pratiques que nous avons vu dernièrement dans la Tunisie comme characteristiques des membres  RCD sortants.

Mes chers compatriotes tunisiens, nous ne devons pas tolérer les mauvais comportements et les dirigeants destructeurs. Nous aurions perdu une révolution parfaite. Le sang de nos amis n’a pas encore séché. Nous ne devons pas oublier les 23 dernières années. Nous devons collaborer, former et renforcer la cohésion entre tous les segments du gouvernement et notre société. Il ne doit pas y avoir dans nos rangs une division qui nous affaiblit et renforce ceux qui cherchent à contrôler notre destinée. Comme disait Gandhi: «Nous devons être le changement que nous voulons voir”

L.S.

Toxic LEADERSHIP in Politics as in private Industry

As Tunisians, we have lived for over twenty years under a toxic regime with a destructive organizational leadership style. Due to our lack of exposure to various leadership styles, we are, once again, very susceptible to fall prey to similar practices. Our citizenry still lacks the intellectual maturity, political wisdom and open dialogue found in more mature democracies. Our country cannot survive a democracy learning curve as most industrialized nations who have undergone radical changes and social and political instability. We do not possess the resources, infrastructure, or petro-dollars to endure a civil war or an extended period marred by waste and low productivity. As citizens of this tiny and tender nation, we have to be vigilant and sentient. We will not withstand another destructive, toxic, and despotic leader. Past leaders were interested in pursuing their own agendas. They were destructive because they led us to poverty and loss of human dignity. They led through control and coercion, rather than persuasion and commitment. Tyranny, dominance and despotic control were their qualities.

They were selfish, narcissistic, and in need of power. These noxious leaders never follow through their promises for their peoples’ well-being. Speeches and declarations are simply window-dressing and pure theatrics.

Destructive leaders concentrate power within a very small circle of loyalists, and avoid all forms of open and transparent teams. Destructive leaders are traditional in their thinking – command and control not empowerment and delegation, is a preferred modus-operandi. Effects of such destructive leadership are seen in economic, social, and political outcomes that compromise the quality of life and freedoms of citizens, something all Tunisians are all too familiar with. Control can be overt, as when secret or political police spy on citizens or opposition groups, or it can be subtle reminders to citizens of imprisonment and isolation when appeals for unity around a cause fails to materialize.

Other less obvious symptoms, which were exhibited recently during the early transition period, were:

  • Autocratic behavior: Leadership that does not allow disagreements based on insecurity
  • Personal agendas: Recruitment, selection, and promotion are based on an internal political agenda. For example surrounding one’s self with loyal subjects at the expense of others who may be more qualified for the job.
  • Political compensations: Promotions and perks not linked to job performance, but to loyalty
  • Inefficient use of resources: Budgets are allocated between departments or regions based on regionalism, favoritism, and power centers. Example: between Sidi Bouzid or Sousse
  • Too Much Talk: Plans are heavy on talk, but not enough action. All too familiar with the M.I. lately.
  • Lack of Collaboration within the government and with departments.
  • Back stabbing and bad-mouthing of outgoing members. This is a practice we have seen lately in the Tunisia.

You can leave a company whose CEO is a bully, and you can ask for transferal out of a department who director is autocratic, but what other options, other than public outrage, for when your country leaders exhibit destructive traits?